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 [2010] Errance d'une âme en peine

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Celàmbor
Assassin
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Localisation : Au dessus de toi, prêts à te tuer

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Race et Origine: humain du Gondor
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MessageSujet: [2010] Errance d'une âme en peine   Mar 24 Aoû - 17:30

Le vent soufflait dans les feuillage abondant des arbres dans un bruissement léger. Des feuilles jaunes, marrons et rouges chutaient à chaque nouvelles rafales, tapissant le sol de leurs teintes colorées. Ces feuilles chatoyantes donnaient l'illusion que la forêt était en feu, le vent remuant doucement les branches ajoutant à cette illusion convaincante. A chacun de mes pas, les feuilles mortes jonchant le sol craquaient, leur bruit sec résonnant dans l'immensité de la forêt environante. Parfois, une branche morte se brisaient encore plus sèchement que les feuilles, créant ainsi un bruit plus grand encore. Quelques arbres morts étaient allongés sur le sol, figé ainsi pour l'éternité, jouissant de la quiétude du repos que la mort leur avait apporté. Du lierre aux feuilles encore verdoyantes poussaient sur le sol, jaillissant de l'épais tapis de feuille mortes avant d'y replonger avant délicatesse. Le sol, irréguliers, était par endroit dépouillé de toute végétation, seuls des cailloux blancs poussant sur ces lieux étrange. La beauté presque iréelle de cet endroit m'aurait normalement émerveillé, mais la colère qui vivait dans mon coeur me cachait toute la magnificence de la forêt. Alors que mes sens étaient en émerveillement devant ce paysage, mon esprit, lui, était ailleurs, perdu dans de sombres pensées. Mes pas me guidaient sur le chemin de l'errance, voie que j'avais empruntée depuis cinq années à présent, depuis que l'académie militaire du Gondor m'avait refusé pour la seconde fois ses portes pour d'obscures raisons. Je pouvais défaire n'importe lequel de ces prétentieux en duel, mais ils possédaient du pouvoir que je n'avais pas, et ils l'utilisaient. J'étais d'avis qu'ils me craignaient, qu'ils avaient décelé en moi une trop grande puissance qu'ils avaient peur de ne pas pouvoir maîtriser à leur guise, et que ce manque de contrôle leur ferait perdre le grade. Mais je trouverais le moyen de me venger d'eux, et ils regretteraient leurs choix passés. Je les retrouveraient, et je leurs arracheraient ce qui leur est cher, comme ces maudits gobelins l'avaient faits avec moi le jour où ils avaient pris la vie de mes parents. Oh oui, je les briseraient, ces deux entraîneurs craintifs, comme on brise une brindille.

Joignant le geste à la pensée, je me pencha, pris une brindille dans mes mains et la cassa en deux avec violence avant de lancer les deux morceaux au loin. Ils atterirent sans bruit dans une couche de feuilles mortes, mais j'étais déjà reparti dans mes pensées. Depuis maintenant vingt-deux ans, j'étais parti de chez moi, du moins de ce qu'il en restait après l'incendie. J'avais d'abord poursuivi pendant sept ans les gobelins responsable de ce massacre, plus particulièrement leur capitaine à la joue balafrée. Je les avaient tué, puis j'avais disparu dans les montagnes pour m'entrainer durement. Des années durantes, j'avais appris grace aux notes de mes ancêtres le maniement des armes, en partie grâce aux incessants combats que j'avais livré. Mais, lassé de la guerre, j'avais quitté alors les sombres renforts de la montagne pour aller dans une forêt au nom inconnu, mais à la douce fraîcheur, aussi bien l'hiver que l'été. Les sapins sombres aux aiguilles longues poussaient partout dans cet ancien lieu, leurs troncs à l'écorce presque noirs sortaient du sol avant de s'élancer à l'assaut du ciel, comme s'ils voulaient frôter les nuages de leurs cîmes. Je m'étais assis au pieds du plus grand, et j'avais pleuré, chose que je n'avais pas faites depuis un grand nombre d'années. J'avais pleuré la perte de mes parents, les souvenirs qui, fugace, illuminaient parfois mon esprit avant de repartir dans le tumulte incessant de mes pensées noires. J'avais pleuré de colère, maudissant les gobelins de touts les noms que je connaissaient, de touts les malheurs possible, et lorsque je sentais mon coeur me bruler, comme si on venait d'ouvrir une entaille à l'intérieur, je hurlais de toute mes forces, évacuant des années de tristesse et de rage. Les oiseaux s'en allaient à tire d'aile alors que ma voix chargée de douleur résonnaient encore sur le tronc des grand pins. Et je recommençais à pleurer, seul, perdu dans ma vie.

Mais pleurer, bien que nécessaire, ne résout rien, et j'en étais conscient. Alors, j'avais pris mon courage à deux mains, et j'avais songé à un but dans ma vie. Déjà tout petit, j'avais démontré une capacité hors du commun au combat de toute sorte. Mes parents devaient sans cesse me courir après, car au moindre moments d'innatention, je partais de la maison, ma petite épée en bois d'orme que mon père m'avait fabriqué en main, et j'allais combattre des ennemis imaginaire. Souvent, il fallait plusieurs heures à mes parents pour me retrouver haletant, mêmeparfois assoupi au pieds d'un arbre, mon épée de bois toujours fermement sérrée dans ma petite main. evenir soldat avait été mon rêve depuis tout petit, et ce rêve se mua en énergie, et cette énergie devint une force qui me permit de me mettre en route vers le Gondor. Cette mythique cité était dans toute les histoires que mon père me racontait petit, et je rêvais de la voir de mes propres yeux. J'y étais déjà allé lorsque j'avais douze ans, mais ces souvenirs étaient trop peu clair, comme si mon esprit avait voulu les effacer de ma mémoire. Le refus d'entrée à l'académie devait être cette raison. Enfin bref, je m'y étais rendu d'un pas décidé, sortant enfin de ma forêt après une année passée. Les murs blancs de la cité m'avaient tout de suite marquén et j'avais souri en arrivant devant les portes de l'académie. Sur de moi, j'avais frappé à la porte, et un petit homme ventru, au crane soigneusement rasé, l'avait ouvert. Je lui avait proposé de m'engager dans l'armée, et il avait au début accepter. J'avais passé une série de test que j'avais tous réussi avec brio. Un homme mince aux traits décharnus avaient discutés avec le petit monsieur, et j'avais été brutalement reconduit à la porte, où j'avais été jetté dehors sans ménagement. Un tourbillon de haine m'avait envahi, et c'était là que le destin des deux homme s'étaient sceller. Ils n'avaient pas le droit de briser mes rêves ainsi, ils n'avaient pas le droit. Voilà comment je m'étais mis à haïr ces deux hommes, sans me douter que cette haine risquait de bientôt devenir une haine envers tout le Gondor.

J'avais eu vent après, alors que j'étais tristement accoudé au comptoir de la taverne, qu'un elfe déchu, du nom de "Kaleth" ou quelque chose comme ça, avait créé une espèce de groupe d'assassin, d'espion et de voleur. L'information venait de deux hommes visiblement bourrés qui discutaient à vive voix, l'un pensant qu cette organisation était dangereuse,l'autre qu'elle état simplement neutre. J'avais fait un choix, en vidant ma pinte. J'allais trouver ce "Kaleth" et lui m'accepterait sureemnt dans ces rangs, en tant qu'assassin, métier que j'aurais révé d'avoir ans l'armée. C'est pourquoi je marchais dans l'immensité de cette forêt, mes pas me guidant vers mon destin incertain.
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[2010] Errance d'une âme en peine
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