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 Melek, fils de Joridh

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Thalya
Stratège de Khand
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Race et Origine: Humain (Khand)
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MessageSujet: Melek, fils de Joridh   Mer 5 Jan - 23:26

A la demande de Serenya, je me crée ce troisième DC (avec Aranarth Lex et Hurtir).

Nom : Melek

Race et Origine : Melek est un humain originaire de Khand.

Âge : Tout juste 19 ans.

Physique :

Malgré 19 ans d’oisiveté, Melek est beau. Bien nourrit, il n’est pas maigre. Souvent au lit, il a conservé dans ce sport une certaine finesse et a gardé une certaine forme physique, convenable, bien que dérisoire par rapport à un khandéen moyen. Disons qu’en apparence, il ne semble pas particulièrement faible, mais dans la moyenne, et est très beau de corps. Mais les apparences sont trompeuses : Melek n’atteint qu’à peine la force d’une femme moyenne, et encore celle-ci pourrait peut-être même le battre. De visage, par contre, Melek est aussi très beau, puisque nombre de filles de riche lui ont fait des avances au cours de ses soirées avec ses amis. Des yeux marron et exceptionnellement brillants quand il le veut, ainsi que de beaux cheveux bruns.



Moral :

Dans tout le Khand, si vous demandiez à quelqu’un de vous décrire le moral du fils de Joridh, on vous répondra « pervers ». En fait, si cette vision populaire n’est pas fausse, une étude plus détaillée expliquerait pourquoi il en est ainsi. Depuis tout petit, Melek a toujours eu ce qu’il voulait, rien n’était hors de sa portée. Il n’a donc prit goût à rien. L’amour charnel, qu’il a eu à profusion très tôt ne lui suffisait plus, il n’y prenait plus vraiment plaisir, c’est pourquoi il a toujours inventé des souffrances de plus en plus horribles pour ses esclaves, il devait toujours inventer autre chose pour ne pas se lasser. Pour lui, qui a toujours vécu dans le luxe, il est normal que les autres sacrifient tout pour lui, normal d’être le maître obéi sans discuter. Ses amis, tous riches, avaient la même vision, ce qui lui empêchait toute ouverture vers une autre philosophie. C’est l’amour trop grand de son père pour lui, ses cadeaux à répétition, sa politique de l’enfant roi, qui a fait du jeune Melek ce qu’il est devenu, et ce alors que son père, plus humain, lui, n’a pas d’esclaves (même s’il en vend), et est tout à fait aberré de ce qu’est devenu son fils.



Histoire :

Joridh, riche commerçant khandéen embourgeoisé, avait 4 épouses, mais n’avait encore jamais eu d’enfants, lorsque sa troisième épouse mis au monde un fils. L’heureux père nomma son enfant nouveau né Melek, et l’éleva dans l’optique qu’un jour, il lui succéderait à la tête de sa fortune et de son commerce. Joridh était très riche, et ne pensait qu’à s’enrichir d’avantage. Sa fortune provenait de son commerce, qui proposait des marchandises spéciales, qu’on ne peut trouver que dans les pays de l’Est et du Sud. Son empire commercial était très étendu, à tel point qu’il était devenu en 47 ans, en partant de presque rien, le marchand le plus important de Khyzilkum, « capitale », plus grande ville et cœur économique de Khand pour le commerce d’esclaves, d’épices et de bêtes exotiques. Il rachetait à ses fournisseurs habituels, sans trop être regardant sur l’origine de ces marchandises, puis les revendait et les écoulait aux meilleurs prix dans tout Khand.

C’est dans ce contexte que naquit le jeune Melek, qui grandit dans l’opulence sans ne jamais manquer de rien, ses moindres désirs et caprices satisfaits par l’argent de son père, ou par les 20 esclaves personnels qu’il avait à son service. Dans le même temps, et malgré tout, Joridh essayait d’inculquer à son fils les ficèles de son métier et de faire de son unique héritier un génie commerçant à sa mesure. Hélas pour lui, Melek, pourri et gâté, ne manifestait pas l’envie d’apprendre ou de travailler d’une quelconque manière, et passa toute son enfance à jouer ou à dormir. Au début de l’adolescence, à 12 ans seulement, il avait déjà eu trois filles, des jeunes et jolies esclaves, dans son lit, et depuis, les orgies et les fêtes entre fils des « riches » de la ville se succédèrent, sans néanmoins qu’il daigne prendre une épouse. Lorsqu’à la suite d’une nuit passée avec leur maître, une esclave tombait malencontreusement enceinte, la pauvre était immédiatement revendue.

Lorsqu’il eut 50 ans, et que Melek, lui allait sur ses 3 ans, Joridh avait décidé d’agrandir son commerce en ouvrant des filiales en Harad et à Umbar. Son commerce s’étendait, et, avec l’accès à la mer de sa filiale d’Umbar, il s’enrichit encore plus, au point de devenir, après encore 5 ans d’affaires toujours aussi prospères, l’homme le plus riche de Khand. A 55 ans, parti troisième enfant d’une famille de modestes commerçants de poteries qui avaient du mal à survivre, Joridh, l’homme le plus riche de Khand, était l’exemple même de la réussite, au même titre que la reine Serenya. Il lui fallait maintenant quitter sa mère partie, trop isolée, et trop éloignée d’Umbar, où se trouvait le véritable potentiel, dû à l’accès à la mer et au carrefour commercial où passait la majorité des marchandises des pays de l’Est et du Sud, et qui lui avait triplé sa fortune en l’espace de 5 ans. Joridh partit donc le jour de ses 55 ans pour Umbar, laissant à son fils la direction de la filiale de Khyzilkum, dans l’espoir qu’il serait obligé de se prendre en main, confronté à ses responsabilités de dirigeant d’un grand commerce.

Melek se retrouva donc seul à Khyzilkum, avec ses esclaves, de l’argent toujours à volonté, à gérer les affaires de son père à Khand. Mais Melek ne voulait pas travailler, et n’avait aucune envie de gérer le commerce de son père dans tout le Khand. Il confia donc la responsabilité de son commerce à un vieil homme de main de son père, tout en faisant croire à celui-ci qu’il dirigeait personnellement sa filiale, et continua ses jeux pervers avec ses esclaves. Le calvaire que vivaient les filles esclaves de Melek était indescriptible, celui-ci, après le départ de son père qui lui imposait un certain « respect » des esclaves, s’était laissé aux tortures perverses les plus cruelles et les plus bestiales. Elles n’étaient aux yeux de Melek, qui avait toujours vécu dans le confort, et dans la luxure la plus totale, que des jouets destinées à satisfaire ses moindres caprices. Il se racontait même qu’il faisait s’accoupler de force des esclaves avec des animaux dans ses caves.

Mais, heureusement pour les pauvres filles, les rumeurs sur Melek finirent par franchir les frontières et à parvenir aux oreilles de son père, quand Melek eut 19 ans, et son père 56. Quand Joridh apprit que son fils ne dirigeait pas la filiale, et qu’il faisait subir à ses nombreuses esclaves des traitements absolument inhumains, il entra dans une colère noire. Il envoya à son fils un courrier dans lequel il le réprimandait durement, et pour faire changer les choses, et obliger son fils à travailler, il prit des dispositions. Il fit vendre tous les esclaves de son fils sans exception, et arrêta de lui donner de l’argent, espérant ainsi l’obliger à travailler pour regagner ce qu’il avait enlevé à son fils. Puis, apprenant par ses contacts que son fils se tournait vers ses amis fils de riches pour pallier à son manque d’argent et de luxure, au lieu de reprendre en main l’affaire paternelle pour gagner lui-même son argent, il n’eut pas d’autre choix que de faire jouer ses relations pour faire de son fils l’aide de camp d’un général de Khand.

Là, enfin, il fut bien obligé de servir le général, de suivre une vie d’étudiant militaire au palais et n’eut plus le loisir d’avoir du temps libre ou de l’argent à dépenser. Le général obligea Melek à travailler, pour la première fois de sa vie. Melek fut formé à devenir un stratège du serpent, mais il était très médiocre, car il ne manifestait aucune motivation pour ces études. Heureusement pour Melek, cette fois, moins d’un mois après qu’il ait été nommé aide de camp, le royaume connu le début d’une grave crise, et le général, très autoritaire et prêt à tout pour maintenir l’ordre, voulut faire arrêter celle qu’il avait identifiée comme la cause des troubles qui secouaient Khand. Il était sur le point de l’arrêter avec des troupes fidèles, sans que la meneuse, une nommée Serenya, ne se doute de rien du danger inexorable qui la guettait. En fait, sans le savoir, le général, en agissant ainsi, aurait sauvé le royaume d’une révolution, et jamais le royaume n’aurait connu de reine Serenya, qui aurait été « étouffée dans l’œuf », réduite à croupir à vie dans les prisons du royaume.

Mais le général ignorait que Melek n’attendait qu’une occasion de supprimer le général pour retrouver son ancienne place. Le fils de Joridh passa à l’action, profitant des révoltes populaires pour tuer le général d’un coup de poignard dans le dos, pendant que celui-ci enfilait son armure, se préparant à arrêter avec ses troupes dans l’heure « l’agitatrice Serenya ». Il fit ensuite croire à un assassinat perpétré par un bandit quelconque, tout en espérant pouvoir vite reprendre sa place dès la fin des troubles. Car s’il reprenait maintenant le commerce de son père, il devrait choisir d’aider un camp, les rebelles de Serenya ou les forces du roi, sous peine d’être pillé s’il restait neutre, donc sans défenses. Alors que les combats faisaient rage pour le pouvoir, Melek resta bien tranquillement à son rôle inutile de stratège du serpent, la crise l’ayant fait nommer stratège sans avoir eu à ne passer aucun test.

Mais une seule chose n’avait pas été prévue par Melek.

Serenya finit par renverser rapidement le régime et à s’autoproclamer reine. Le peuple ne réagissant pas, la crise était finie, le nouveau régime stabilisé. Melek aurait donc dû, selon ses plans, reprendre ses anciennes occupations de « riche pourri ». Mais il ne le fit pas…

Au cours de la crise, Melek, oisif, aimait à regarder sans agir la lutte qui opposait Serenya au régime. Il savait qu’il avait sauvé cette dernière (même si elle l’ignorait), mais il s’en fichait. Il avait agi pour lui, et non pour elle. Toutefois, comme celle-ci était au cœur de l’agitation que Melek suivait comme un divertissement, il s’intéressa à elle, beaucoup plus qu’à tous les autres acteurs du gouvernement, qu’il connaissait déjà. Rapidement, il ne suivait plus qu’elle, épiant les conversations au palais sur elle, les dires des passants lorsqu’il sortait dans la rue, il l’avait même aperçue une fois, discutant avec un chef voyou. Elle lui avait parue encore plus belle qu’il ne l’avait imaginée, mais il ne put la contempler longtemps, sous peine de déclencher l’ire des voyous sur lui, et passa son chemin, emmitouflé dans sa longue djellaba, même s’il aurait voulu rester là toute sa vie, près d’elle, à la regarder.

En rentrant dans ses appartements, il se demanda ce qui lui arrivait. Trouvant une réponse facile à son malaise, il se dit : « Il me faut cette fille comme esclave. C’est juste que je la désire, ce qui est normal, tellement elle est bien faite. Ce n’est pas comme les femmes de papa. Je ne comprends pas pourquoi il garde avec lui ses 4 laideurs et pourquoi il les traite avec autant de soins, alors qu’il pourrait avoir bien mieux. » Il continua à suivre la révolution depuis le palais, avec l’impression d’être le seul calme dans un bateau en feu. En toute logique, il aurait dû souhaiter la défaite de Serenya, pour pouvoir l’emprisonner et la prendre comme esclave. Mais, quelque chose le troublait : il souhaitait de tout son être qu’elle parvienne à avoir ce qu’elle voulait. Il aurait pu facilement, avec l’appui de son père, sauver le régime grâce à leur argent, la fortune de Joridh dépassant le trésor royal de Khand, et donc gagner ainsi Serenya comme esclave, mais il n’en fit rien.

Quand elle prit le pouvoir et supprima le reste du gouvernement, non seulement il ne fit encore rien pour l’en empêcher, mais, au contraire, il était heureux de sa victoire. C’est alors qu’il prit conscience qu’il ressentait quelque chose qu’il n’avait jamais ressenti auparavant, quelque chose qui lui faisait un effet bizarre. Lorsqu’il fit serment de fidélité à la nouvelle reine, son cœur battait très fort, il en avait presque perdu tout ses moyens. Le lendemain, renonçant sans hésiter à toute son ancienne vie, ses débauches avec ses esclaves, son argent, ses soirées avec ses amis riches, il décida de rester auprès de Serenya. Il envoya un message à son père, où il lui disait qu'il était stratège du serpent et qu'il avait décidé de le rester, ce qui fit grand plaisir à Joridh, son fils ayant enfin, pensait-il, trouver un métier qui lui plaisait. Melek avait compris que le sentiment qu’il ressentait était de l’amour, un amour vrai.

Pour la première fois de sa vie, il vivait.



Equipement :

-Habits complets luxueux.

-Sabre d’apparat en or à la poignée incrusté de pierres précieuses.

-Etalon pur sang blanc

-Jument pur sang blanche



Capacités (il n’en a pas beaucoup c’est dur à trouver) :

-Une beauté parfaite (un atout non négligeable)

-Influent (être fils d’un des hommes les plus riches de la Terre du milieu oblige)

-Port princier (il sait se tenir en public avec la dignité qui convient à son milieu, égale à celle d’un prince de sang)

-Sans pitié (s’il est très peureux pour sa vie et celle de Serenya, il se fiche de celles des autres)

-Beau parleur (il sait s’adresser à toutes sortes d’interlocuteurs avec une rare éloquence)

[Ouf, c’était dur pour trouver les 5 capacités…]



Groupe auquel je veux être rattaché: Khand.

Je suis un DC d’Aranarth et d’Hurtir pour les questions sur comment j’ai découvert le forum, j'ai fait au plus vite sur la demande de Serenya.
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Irmo
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MessageSujet: Re: Melek, fils de Joridh   Jeu 6 Jan - 21:02

Je valide (désolé, j'ai du boulot ^^ donc pas d'interminables éloges cette fois-ci xD).

______________________

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Thalya
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MessageSujet: Re: Melek, fils de Joridh   Jeu 6 Jan - 21:09

De toutes façons, cette présentation (qui n'est pas du tout à mon goût, soit dit en passant, mais on fait ce qu'on peut en 30 minutes), ne mérite pas, à mon avis, d'éloges, elle est tout juste fonctionnelle, sans plus.
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MessageSujet: Re: Melek, fils de Joridh   

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