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 Présentation d'Aranarth Lex

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Aranarth Lex
Capitaine du Gondor ¤ Pair du Forum
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Messages : 56
Age : 24

Fiche-personnage
Race et Origine: Humain (Gondor)
Bourse: 4000 £
Equipement:

MessageSujet: Présentation d'Aranarth Lex   Mer 17 Nov - 15:03

[Pour changer un peu et être original, j'ai décidé de faire une partie de ma présentation sous la forme d'un rapport de la grade de Minas Tirtih au sujet de la promotion d'un nouveau capitaine.]

''Le 26 août de l'an 298, Quatrième Age.
Du capitaine de la garde de Minas Tirtih Delamir au capitaine de la garde Beregund, en charge des effectifs de la cité de Minas Tirith.

Capitaine Beregund, moi, capitaine Delamir, vous fait parvenir par le présent rapport le cas du sergent Aranarth Lex, en le recommandant chaudement pour une promotion au rang de capitaine.

Nom et origines:
Aranarth Lex, né le 18 mars 270, Quatrième Age (30 ans).
Vient d'une famille établie en Ithilien à la suite de la chute de Barad-Dur. Père agriculteur, grand père ancien soldat de métier (capitaine à son départ de l'armée). A priori aucun lien de parenté direct avec l'Aranarth chef des Dunedains au Troisième Age.

Éducation et influences:
Par son père: aux travaux agricoles et forestiers. Par son grand-père (avant sa mort): au respect des lois du Royaume et de la justice, au maniement de l'épée.
Semble avoir été influencé par celui-ci au niveau du sens de la justice et du patriotisme qui l'ont probablement poussé à s'enrôler dans la garde de Minas Tirith.

Conditions physique:
Lex est assez solide et fort, bien bâti, sans être pour autant extrêmement fort. Il est néanmoins très endurant. De taille moyenne-grande, environ 1,80 mètres. Cheveux châtains-bruns, yeux bleus.

Conditions mentales:
Sur ce point, on ne peut que féliciter le sergent Lex: semble être très dévoué à la justice et à la sécurité de chacun. Esprit d'initiative développé, obéissant aux ordres sans discuter. Mental très solide, esprit très réaliste. Notions du bien et du mal très importantes à ses yeux. Seul défaut constaté: pourrait désobéir aux ordres d'un supérieur si ils vont, selon lui, contre la morale (le bien) ou la justice. Il est peu ambitieux, et n'a jamais demandé aucune promotion de lui-même.

Etat social: Marié à Iodel, soeur du sergent Daihil depuis 295 Q.A., possésseur d'une maison à Minas Tirith.

ETATS DE SERVICE:

-286 Q.A.: A 16 ans, entrée dans la garde de Minas Tirith, au grade de soldat.

-288 Q.A.: Remarqué pour deux années de service exemplaire. Cité pour être promu sergent, mais considéré comme encore trop jeune pour cette fonction.

-291 Q.A.: Cité de nouveau pour le grade de sergent avec recommandation personnelle de son capitaine, pour « états de services exemplaires en 5 ans ». Le soldat Lex est promu sergent.

-292 Q.A.: Cité pour être promu garde de la citadelle à la suite d'une affaire de meurtre réglée de main de maître. Refus de Lex, qui désirait: « Rester près du peuple et continuer à servir avec mes hommes ».

-294 Q.A.: Cité de nouveau pour être garde de la citadelle, après le démantèlement d'un important groupe de cambrioleurs. Nouveau refus de Lex qui se dit néanmoins « très honoré » par cette offre.

-295 Q.A.: On propose à Lex le poste de sergent de la citadelle pour ces nombreuses actions au cours de ces années de service, ou d'entrer dans la cavalerie au même grade. Lex décline l'offre.

-297 Q.A.: On offre au sergent Lex une place à un grade équivalent dans la garde de la citadelle, à l'occasion de ces 11 ans de loyaux services, passées exemplairement sur des affaires de sécurité intérieure (meurtres, vol, etc...), la cavalerie ou même la garde de la Cour de la Fontaine. Celui-ci décline cette offre disant « être grandement honoré » par ces propositions, mais préférant continuer son travail, disant « aimer cette fonction de protection directe et proche des habitants ».


Au vu de ses états de services, et pour avoir, sous mon commandement accompli de nombreuses missions au cours des 6 années passées, toujours avec le même entrain et la même volonté de servir, je recommande chaudement le sergent Lex, que je considère pour ma part comme un excellent garde, pour le grade de capitaine, avec une dérogation spéciale pour lui permettre de porter l'armure et l'épée à 2 mains forgées par les nains qui ont appartenu à son grand-père.

Il s'agit d'une armure et d'une épée à deux mains qui furent offertes par les nains au grand-père du sergent Lex. Elles sont en acier de qualité, recouvert d'argent et avec des dorures d'or. Le savoir faire des nains leur a donné une solidité à toute épreuve. Hélas, cette armure n'est pas une armure armure règlementaire. Le grand-père, mort il y a maintenant 10 ans de cela, m'a demandé il y a longtemps de transmettre ces armes à son petit fils si celui-ci arrivait au grade de capitaine.


Le grand-père de Lex fut mon capitaine, jadis, alors que n'étais qu'une nouvelle recrue, c'est pourquoi, si Aranarth Lex est nommé capitaine, je vous prie de l'autoriser à porter cette armure, certes non règlementaire, mais néanmoins efficace, et lui revenant de droit.

Salutations,
capitaine de la garde Delamir.''


Équipement: Armure complète forgée par les nains, épée à deux mains (voir descriptif dans le rapport et image pour aspect).

Compétences: Lex est un garde compétent, il a les aptitudes nécessaires pour bien réussir dans le métier de garde de Minas Tirith:

-Courageux et droit: Lex a un mental de fer et n'est pas du genre à se montrer lâche.

-Endurant: Lex est très endurant: il peut se passer de manger et dormir pendant assez longtemps si ses missions le demandent, ou encore résister à nombre de blessures.

-Réaliste et rationnel: Lex gardera presque toujours la tête froide, même dans des situations extrêmes.

-Bon combattant: Lex sait bien se battre, il maîtrise bien l'usage de la plupart des armes telles que les épées à une et deux mains, bien qu'il ne soit pas habitué aux armes telles que les lances, bâtons, arcs et autres.

-« Détective » aguerri: Au cours de ces nombreuses missions et années de services, Lex est devenu un bon garde, et a résolu bien des enquêtes.

[Je sais, le mot « détective » est assez mal choisi pour une compétence, mais bon, on peut facilement trouver un équivalent, comme (inspecteur, inquisiteur, investigateur). Je l'ai écrit car il était le plus clair pour qu'on comprenne la compétence.]


Race et sexe: Humain masculin.

Histoire:
La naissance 270 QA:
Aranarth Lex est né il y a maintenant 30 ans, un jour comme les autres, mais il apporta beaucoup de joie dans sa famille. Son père, du nom de Jorden, était agriculteur, sa mère, Ilnyain une jolie femme, l'aidait dans ses tâches quotidiennes. Les Lex habitaient en Ithilien, leur maison de bois se trouvait près de la lisière d'une forêt.
Le problème principal de la famille Lex était, et est toujours l'argent. Les parents de Lex parvennaient à survivre avec le fruit de leurs récoltes, mais guère plus. Le grand-père paternel d'Aranarth, soldat de métier du nom de Donil, n'avait pas une grande solde, et allait bientôt prendre sa retraite. Les autres grands parents d'Aranarth étaient tous déjà morts lorsque celui-ci vint au monde. Les Lex ne possédaient pas grand chose, en somme, à la naissance d'Aranarth.
Néanmoins, malgré les dépenses supplémentaires qu'allait engendrer l'arrivée d'un nouveau membre dans leur famille, les Lex étaient heureux. Surtout Donil, le grand-père, qui craignait que sa lignée ne s'éteigne, n'ayant pas d'autre fils ou fille. L'enfant ne manqua donc jamais d'amour, à défaut d'avoir beaucoup de présents.

L'enfance et le début de l'adolescence 275-286 QA:
Dès son plus jeune âge, il aida ses parents au travail, d'abord domestique, puis plus tard aux champs, de manière à ce qu'il ne soit pas un poids mort pour eux. Sa mère lui apprit à lire, écrire et compter, car, bien que pauvres, les Lex n'étaient pas illéttrés. Quand il eut 6 ans, son grand-père, âgé de 61 ans, quitta l'armée du Gondor, et se retira vivre avec le reste de sa famille. Ce fut dès lors un temps d'apprentissage et de rêves pour le jeune Lex. En écoutant les récits des aventures de son grand-père, il rêvait d'entrer un jour lui aussi dans l'armée du Gondor, d'explorer Minas Tirith, de voyager dans des terres lointaines, de rencontrer des elfes, des nains et des hommes étranges. Son grand-père lui racontait souvent ses voyages chez les nains, qui faisaient beaucoup rêver l'enfant, puis l'adolescent. Il aimait à s'imaginer combattre des gobelins, des orques et des trolls, et c'est pourquoi il suivit, pendant toute son enfance et son adolescence passée en Ithilien, l'enseignement de son grand-père en matière de lois, de géographie, et surtout, de combat à l'épée. C'était presque exclusivement à cela qu'il consacrait son temps libre, entre les travaux domestiques et ceux des champs. Ses parents le laissaient faire, espérant qu'il aurait plus tard la vie qui lui plairait le mieux. A 16 ans, il quitta le domicile familial sous les regards plein de fierté de ses parents, pour Minas Tirith, où il allait se faire engager comme garde.

La fin de l'adolescence et l'âge adulte, du soldat au sergent 286-291 QA:
Arrivé à Minas Tirith, la cité de ses rêves, il alla se faire recruter dans la garde. On le fit entrer comme soldat. Aranarth Lex vécu ainsi pendant 2 ans à Minas Tirith. Il faisait des rondes avec un camarade et un sergent dans les quartiers de la ville, était parfois chargé avec un camarade d'une mission d'arrestation. Il vivait modestement dans les logements de fonction qui lui étaient attribués. Il obtint alors une permission, suite à une citation pour le grade de sergent, pour "service exemplaire", dont il profita pour aller voir ses parents. En effet, en deux ans de service, il n'avait jamais rechignié ou failli à sa tâche. Ce fut lors de sa première permission, en 288, quatrième âge, qu'il apprit que son grand-père était mort 1 an plus tôt, de maladie. C'était normal pour un homme de son âge, aussi sa mort ne fut pas un trop grand choc pour Aranarth, qui le pleura toutefois. De retour à Minas Tirith, il continua encore trois ans à travailler, avant d'être promu sergent, avec les honneurs de son capitaine. Sur le plan social, Lex se fit pendant cette période rapidement quelques amis, tous dans la garde: le sergent Draihil, le soldat Bregsen et le soldat Halma. Il était très timide avec les jeunes filles, et quittait rarement le milieu de la garde. En effet, en Ithilien, il n'avait que rarement eu l'occasion de parler à d'autres que sa famille, en encore moins à des filles ou des femmes.

Du sergent au capitaine 291-300 QA:
Cependant, au cours des années qui suivirent sa promotion de sergent, les choses changèrent. Tout d'abord, la fonction de Lex changea: au lieu d'être un simple éxecutant, on lui confiait maintenant plus de responsabilités: diriger des patrouilles, donner des ordres, prendres des directives. On commença même à lui confier des "affaires" comme s'occuper de vols, de violences, d'escorqueries, etc... S'il savait diriger ses hommes avec adresse et intelligence, c'est dans ces "affaires" que Lex se révella excellent. Désormais, lorsque son capitaine avait une "affaire" de ce genre sous la main, il la confiait généralement à Lex. Un an seulement après avoir été nommé sergent, on lui confia sa première affaire de meurtre. Un homme de 20 ans avait été tué dans un bar. Lex dut s'en charger. Il parvint à remonter au meurtrier en interogeant nombre de témoins et en tirant des déduction de leurs dires. Il parvint finalement à arrêter l'homme au moment où celui-ci allait fuir Minas Tirith. Cette affaire lui valu d'être remarqué et on lui proposa de devenir garde de la citadelle. Mais Lex refusa, préférant rester avec ses amis, et traiter toujours ses "affaires". Finalement, après plusieurs propositions au cours des années suivantes, il fut promu capitaine, suite à une demande élogieuse de son capitaine (qui figure ci-dessus). Son nouveau grade ne changea pas son travail, à ceci près que maintenant, il dirigeait non plus 5 hommes seulement, mais une petite vingtaine. Il aurait pu demander plus d'hommes, mais il préférait avoir un petit groupe sûr avec lequel il était déjà familiarisé. Parmi ce groupe: le sergent Daihil, son second, et les soldats Halma et Bregsen.

La rencontre 290 QA:
Entretemps, depuis son passage au rang de sergent et même un peu avant, Aranarth fit la connaissance d'une jeune fille de 3 ans de moins que lui. Ce fut en 290 que le sergent Daihil présenta sa jeune soeur, Iodel, à Aranarth, sans se douter de ce qui allait se produire. Le sergent devait en effet aller faire une course d'un mois au moins jusqu'en Arnor, et il avait décidé de confier sa soeur à son ami Aranarth, encore soldat à l'époque. Iodel était aussi timide que Aranarth, et les permiers jours, ils ne parlèrent que de choses anodines, pour être polis. Puis, au fur et à mesure que le temps passait, Aranarth, qui n'avait jamais eu l'occasion de vivre si près d'une jeune fille, commença a ressentir un curieux sentiment en lui, qui s'intensifiait en la présence de Iodel, et lui faisait perdre ses moyens. Iodel, elle aussi, n'avait jamais côtoyé si longtemps un jeune homme. En fait, son frère l'avait toujours isolée et protégée contre tout contact avec un homme ou garçon quel qu'il soit. Lorsque le mois fut presque écoulé, et qu'ils prirent conscience qu'ils allaient bientôt se séparer, ils se rendirent compte, chacun de leur côté, qu'ils étaient tombés amoureux. Un jour avant le retour présumé du sergent, Aranarth, n'y tenant plus, lui avoua ses sentiments. Iodel y répondit sincèrement, lui avouant les siens en retour. Ils n'osèrent qu'échanger un baiser, puis restèrent main dans la main à se regarder l'un l'autre. Ils s'endormirent ainsi, main dans la main. Le lendemain, le sergent Daihil, qui avait chevauché aussi vite qu'il avait pu, était de retour. Iodel et Aranarth décidèrent de garder le secret le temps de pouvoir estimer quelle serait la réaction de Daihil.

Le mariage 291-295 QA:
Tout au long de l'année suivante, ils se virent souvent, mais en cachette, pendant de courts instants seulement. Lorsque Lex apprit qu'il était nommé sergent, lui et Iodel se décidèrent à révéler leurs sentiments à Daihil. Celui-ci, lorsqu'il l'apprit, fut d'abord, pendant quelques instants, abasourdi. Puis il se résigna, mais prévint les amants que si ils voulaient se marrier, il devraient d'abord passer quatre années ensemble, et qu'il ne laisserait pas sa soeur se coucher ailleurs que seule dans son lit avant le marriage. Les quatre années qui passèrent ensuite furent pour Iodel et son fiancé quatre années de pur bonheur. Certes, il leur arrivait, parfois, de se disputer, mais ces disputes étaient sans importance et ne duraient jamais. Ils revenaient alors toujours l'un vers l'autre, malheureux et pitoyables, en suppliant l'autre de le pardonner, ce que celui-ci faisait toujours, étant dans le même état. Finalement, les quatre années furent une seconde pour le couple, qui n'avait que le seul regret, parfois, de ne pas pouvoir aller plus loin encore.
Une belle journée de 295, devant une partie de la garde de Minas Tirith et les parents d'Aranarth, le sergent Lex épousa Iodel. Depuis, les époux vivent heureux ensemble, dans leur maison de Minas Tirith.


Comment ai-je découvert ce forum et pourquoi lui plutôt qu'un autre? C'est simple. C'est grâce à Irmo que j'ai découvert ce forum, il y a maintenant assez longtemps. A l'origine, il m'a fait découvrir "Les batailles du premier âge". Pourquoi lui? Même raison qu'Ysabelia: il n'est pas mort.

EDIT: Je vais rajouter à la suite de ma présentation celle de 2 personnages annexes (PNJs), en soignant bien leur historique, comme demandé par Valarion.


Dernière édition par Aranarth Lex le Mer 17 Nov - 21:35, édité 2 fois
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Irmo
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MessageSujet: Re: Présentation d'Aranarth Lex   Mer 17 Nov - 15:34

Bon, faisons le point =)

Les 15 lignes d'histoires y sont, même si la forme originale de la présentation donne un ensemble à l'apparence décousue Razz Le tout fait plus de vingt lignes, pour ceux qui se poseraient la question après moi ... le seul détail est sur le Mental et le Physique, qui font respectivement 4 et 2 lignes au lieu de 5 chacun ^^' Mais encore une fois, ça se justifie par le fait que tu as choisi une présentation relativement atypique...

A ceux qui se poseraient des questions, je garantis qu'Aranarth (anciennement Aule) sait faire des phrases (si si, je vous assure ^^).

Enfin, même si la compétence "Courageux et Droit" et celle "Réaliste et Rationnel" paraîssent donner deux avantages au lieu d'un, la description que tu en a fait marche tout à fait.

Bon, passons aux choses sérieuses : Le personnage semble assez bien ficelé, je te valide en attendant que tu finisses de peaufiner ta présentation =)
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Aranarth Lex
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MessageSujet: Re: Présentation d'Aranarth Lex   Mer 17 Nov - 16:42

En effet Irmo, pour l'instant, c'est un peu court, mais c'est normal: ce n'est pas encore tout à fait fini, car j'ai du m'arrêter en cours de rédaction pour manger. lol!
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Lhunara
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MessageSujet: Re: Présentation d'Aranarth Lex   Mer 17 Nov - 18:59

Bienvenue ! Very Happy

C'est sûr que ça rend bien maintenant Wink
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Ysabelia
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MessageSujet: Re: Présentation d'Aranarth Lex   Mer 17 Nov - 19:23

-Bon aller, pour moi ce sera Lex, sinon je vais estropier le nom.-

Je te souhaite la Re-Bienvenue. Smile Présentation pour le moins impressionante (je me sens toute petite à côté ^^'). Je te félicite.
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Aranarth Lex
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MessageSujet: Re: Présentation d'Aranarth Lex   Mer 17 Nov - 19:30

Merci à vous 2 pour les compliments [oui, de toutes façons, Lex ça me va parfaitement Very Happy , Aranarth est un nom tiré du seigneur des anneaux study , je l'ai pris pour l'ambiance ].

Voilà pour le premier de mes 2 PNJs. Valarion a dit que leur histoire devait être paufinée au maximum, alors j'espère que ce que j'ai fait suffira.
Sergent Daihil, second du capitaine Lex, ainsi que son beau frère et ami:

Origines et histoire:

Une enfance gâchée:
Le sergent Daihil est né d'une famille de gardes de la cité de Minas Tirith. Son père, Faldreg, était garde de Minas Tirith, comme simple soldat. Sa mère, une pauvre fille du nom de Telma, a été forcée de l'épouser à 16 ans par sa famille, qui avait besoin de se débarrasser d'elle, n'ayant plus les moyens de la nourrir sans qu'elle rapporte quelque profit. C'est dans ce contexte qu'est né Daihil. Il n'eut pas vraiment ce que l'on peut appeler une enfance heureuse. Son père, ivrogne, maltraitait sa mère, passant ses excès sur elle, et à sa naissance, il accueillit très mal son fils, le voyant comme une bouche supplémentaire à nourrir sans profit aucun avant un important temps. Il n'était pas rare, à l'époque, que Faldreg batte sans remords sa femme jusqu'au sang, en l'injuriant et en la rabaissant. Celle-ci essaya tant bien que mal de soustraire l'enfant aux colères redoutables de son père, ce qu'elle n'arriva pas totalement à réaliser. La solde de Faldreg, en fait, passait presque entièrement dans les paris et la boisson. Faldreg avait beaucoup d'ennuis au jeu, c'est pourquoi il ordonna à sa femme de travailler pour ses détracteurs, ce qu'elle fit sans discuter, acceptant même les travaux les plus humiliants. Elle se pliait à toutes les exigences de son mari, devenait son esclave. Elle n'osait pas se plaindre de peur que celui-ci ne la batte ou ne batte Daihil. Mais Daihil grandit vite, et bientôt, lui aussi fut mis à contribution par Faldreg. A 6 ans, il devenait tout ce que son père voulait qu'il soit, de mendiant à esclave, en passant par voleur.

Un passage à l'adolescence violent:
Cela dura longtemps. Faldreg, qui n'aimait pas sa femme, lui avait interdit de l'approcher, et lui préférait souvent des prostituées « Un mioche dans les pattes, disait-il, c'est déjà trop ». De toutes façons, Telma non plus n'aimait pas son mari, mais ne le trahissait pas. Au contraire, elle était toujours une sorte d'esclave pour lui, et acceptait ce rôle. Lorsque Daihil atteignit 12 ans, il en eu assez. Il venait de voir une fois de plus sa mère sévèrement battue par son père saoul, après qu'elle ai refusé de se livrer à un détracteur de Faldreg, qui voulait qu'elle couche avec lui. « Et qui va le payer, maintenant, hein? Va lui faire tes excuses, et fais ce qu'il veut, chienne! » avait crié Faldreg en la battant. C'en avait été trop pour Daihil: jamais il n'aurait cru que son père, tout violent et cruel qu'il soit, puisse ordonner à sa mère de se déshonorer ainsi, d'autant que si Telma, des suites de l'acte, était tombée enceinte, il l'aurait battue pour éviter d'avoir un nouvel enfant. Il s'interposa entre sa mère et cet homme brutal et cruel. Mais, hélas pour lui, à douze ans, ils ne pouvait rien contre son père. Il fut battu avec une telle rage par celui qui se trouvait être son père qu'il cru bien mourir sous les coups, tandis qu'il entendait sa mère qui hurlait et pleurait comme si les coups la touchait elle, et tentait de supplier son mari d'avoir pitié, qu'elle ferrait tout ce qu'il voulait. Heureusement pour Daihil et la pauvre Telma, ce qui devait arriver arriva: un tel raffut alerta les gardes, qui se saisirent de leur camarade, et, devant tant de violence et d'horreur qui s'étalaient sous leurs yeux, jurèrent à celui qui fut l'un des leurs, mais dont il découvrirent sous un visage de tortionnaire de sa propre famille, qu'il serait enfermé. En entendant cela, un léger sourire passa sur les lèvres de Daihil avant qu'il ne s'évanouisse.

Maître de famille à l'adolescence, quand le père déteint sur le fils:
Le lendemain, en s'éveillant, Daihil vit sa mère en pleurs dans une rue d'un quartier pauvre et compris qu'il devrait maintenant rapporter seul la nourriture à sa famille. Ils étaient sans toit, sans pain, sans souliers, sans argent, sans possession d'aucune sorte, et seulement vêtus de haillons. Mais Daihil savait qu'ils étaient maintenant libres. Il serra sa mère contre lui, puis se leva, lui dit: « Reste ici, maman, je vais nous trouver à manger. » Il s'éloigna et alla rejoindre une bande de voyous de 12 à 16 ans, laissant sa mère prostrée contre un mur. En le voyant, les voyous se moquèrent de lui et le chef de leur bande voulut lui donner une leçon. Bien que celui-ci ai été un fort garçon de 16 ans, aux allures menaçantes, Daihil avait vécu bien bien pire. Le chef des voyous aurait du comprendre, en voyant la lueur déterminée et violente du regard de Daihil, qu'il n'avait pas l'ombre d'une chance.
Daihil attaqua le premier, profitant de la surprise du voyou qui s'attendait à le voir fuir. Daihil enchaîna les coups avec une telle violence, imitée de celle qu'il avait tellement vue pratiquée par son père, que le voyou ne put même pas riposter. La bande fut impressionnée, leur chef, au sol, crachait du sang, une côte cassée et un bras fracturé, Daihil, debout à coté de lui, menaçait de lui envoyer un violent coup de pied dans la figure. Le chef des voyou se soumit et cria grâce, reconnaissant Daihil pour nouveau chef de la bande. Mais Daihil, influencé toute sa vie par la violence, ne retint pas son coup, brisant le nez et assommant net son adversaire, après quoi il cracha sur le corps inerte. La bande, terrorisée par tant de haine, se soumit sans discuter. Elle devint rapidement une bande insaisissable de voyous qui agressait sauvagement les passants isolés et les dépouillait de leur argent. Au cours des trois années suivantes, Daihil agrandit la bande, des jeunes en quête de protection ou de violence gratuite virent grossir ses rangs. Il participait personnellement au maximum des entreprises possibles, et avec une rare haine envers ses infortunées victimes. Il se vengeait en quelque sorte de ce qu'il avait subi dans son enfance sur ses victimes innocentes. Daihil vivait, de ses violences avec sa mère, qui ignorait ses activités, bien qu'elle soupçonna Daihil d'être mêlé à ces actes. Quand la pauvre Telma lui parla de ses soupçons, il devint violent, comme son père et lui répondit « Tais toi, je t'interdis de poser des questions, compris? ». Telma, habituée à se soumettre, ne recommença pas. Dans le même temps, Daihil eu de nombreuses aventures amoureuses, ou il traitait généralement « ses amies » comme Faldreg avait traité sa mère. A 15 ans, il avait déjà connu plus d'une douzaine de filles.


Le retour d'un agresseur et l'arrestation:
Daihil revenait d'une agression particulièrement violente où sa bande avait enfoncé la porte d'une maison des quartiers pauvres et l'avait pillée pendant qu'il violait sans pitié la fille de la famille qui habitait dans cette maison sous les yeux de ses parents et ses frères terrifiés et impuissants.
Il revenait chez lui, après s'être assuré par la terreur que la famille ne dirait rien aux gardes, lorsqu'il entendit, s'élevant de la maison abandonnée dans laquelle il logeait, une longue plainte étouffée, un sanglot. Se précipitant à l'intérieur, il aperçu son père, qu'on avait relâché en train de violer sa mère. Immédiatement, une vague de violence devenue familière enfla en lui, couplée cette fois avec tant de haine pour cet homme qu'il savait à l'instant ce qu'il allait faire. Il ramassa une pierre dans sa main, puis Daihil sauta sur de Faldreg avec un cri bestial, et, tandis qu'au dehors on entendait les gardes approcher en courant, et que Telma hurlait de toute la force de ses poumons « NNNNOOOONNNN!!! », et il frappa avec son père à la tête, encore, encore, et encore.
Les gardes arrivèrent, séparèrent Daihil du corps ensanglanté, nu et sans vie de son père, puis l'emmenèrent, avec sa mère. Il ne fut retenu contre la mère de Daihil aucune peine. Mais, si Daihil fut acquitté pour le meurtre de son père, car il essayait avant tout, dit-il, de protéger sa mère, il fut prononcé contre lui une sentence de six mois de prison, car certaines de ces victimes avaient profité de l'occasion pour raconter ce que l'adolescent et sa bande leur avait fait subir. La famille terrorisée ne comptait pas parmi ces victimes qui avait osé témoigner contre lui.

Prison, réflexion et libération:
Daihil passa six mois dans les prisons de Minas Tirith, où son père avait croupi avant lui. Au début, la prison ne fit que décupler son désir de revanche et de violence. Puis, à mesure que le temps passait, au bout d'un mois, il réfléchit à sa vie, et à ses actes. Cela commença par imaginer le sort de sa pauvre mère, seule, sans son aide. Comment faisait-elle en ce moment même pour survivre? Avait-elle seulement pu survivre? Puis il analysa ses actions. Sa violence, pensa-t-il au premier abord, était justifiée. Seuls les forts réussissaient en ce monde, pensait-il, et ce qu'il avait fait, il l'avait fait pour sa mère. Puis ils réfléchit plus profondément. Avait-il vraiment agi pour sa mère, ou pour lui? Il se souvenait de se sentiment de satisfaction après chaque acte de violence. Et il revit ses victimes impuissantes souffrir, ré-entendit les cris de la jeune fille violée, les hurlements des hommes battus sans pitié. Non, il n'avait pas agi pour sa mère, mais pour lui, car rien ne l'obligeait à choisir une solution aussi violente et cruelle pour subvenir aux besoins de sa mère et aux siens. Et même s'il n'avait pas trouvé d'autre solutions que de diriger une bande de brigands, rien ne l'obligeait à commettre autant d'actes cruels gratuits pendant les vols. Pire encore, il se rendait compte qu'il avait pris plaisir et recherché sciemment cette violence. Et pourquoi cela? Pour être fort, se répondit-il, pour se rassurer, il fallait que je sois fort pour survivre. Puis de nouveau il réfléchit. Et se rendit, encore une fois, que cette violence, c'était comme un appel à l'aide de sa part. Il se vengeait, croyait-il, du monde qui l'avait fait souffrir, mais maintenant il comprenait que cette violence était une manière de se défendre, de cacher sa faiblesse et sa peur. Il comprit que sa plus grande faiblesse était en fait sa violence. Il comprit qu'il voulait être aimé, mais, alors même que sa mère tentait , et peut-être même que d'autres auraient tenté, de lui donner cet amour, il s'était barricadé dans un océan de violence, fermé à tout amour. Dès lors, il reconnu qu'il n'avait fait que traiter sa mère comme son père avant lui. Il se comprenait mieux maintenant, et comprenait aussi maintenant mieux son père. Comme cet homme avait du être malheureux, pour en rendre tant d'autres malheureux à leur tour. Et, sur ce, Daihil pleura, et accepta sans broncher le reste de sa peine, car il savait l'avoir largement méritée.

Libération et passage à l'âge adulte:
Une fois libéré, Daihil vint voir avant tout sa mère. Celle-ci avait survécu, tant bien que mal, enchaînant les petits travaux et gagnant juste assez pour survivre. Daihil eut la surprise, lorsqu'il la revit pour la première fois, de constater qu'elle était enceinte. Lorsque Telma vit Daihil ressurgir devant elle, elle eut peur, peur pour l'enfant qu'elle portait. Qui sait ce que son fils, si violent, lui aussi, allait peut-être lui faire. Elle eut un mouvement de recul, se protégeant instinctivement son ventre proéminent de ses mains. Puis elle vit les larmes dans les yeux de son fils de quinze ans Daihil, et se laissa aller contre lui, le prit dans ses bras, en mère aimante. Quoi qu'ait fait ou que ferait celui qui se trouvait dans ces bras, elle l'aimait et l'aimerait toujours. C'était son fils, son fils chéri. Mais elle se sentait si lasse. La vie n'avait pas été clémente avec elle. Elle sentait au fond d'elle même que son rôle touchait à sa fin. Une fois mis au monde l'enfant qu'elle attendait, elle n'aurait plus rien à faire sur cette trop cruelle terre qui n'était, pensait-elle, pas la sienne. Elle écouta distraitement son fils lui raconter qu'il venait de s'engager dans la garde, qu'il allait refaire leurs vies, qu'il était mille fois fautif et qu'il se repentait. Elle l'entendait et vivait depuis six mois à travers un voile. Donner la vie serait pour aussi la délivrance. Daihil s'occuperait de l'enfant, maintenant elle en était sûre, elle, elle allait continuer.
Trois mois plus tard, Daihil, nouvellement engagé comme garde de Minas Tirith, voyait, impuissant, la vie de sa mère s'en aller, tandis que, au fur et à mesure que sa mère mourrait, approchait le terme. Lorsque Telma donna une dernière fois la vie à une petite fille, la sienne s'échappa de la terre du milieu pour le destin mystérieux promis aux hommes par Eru Illuvatar.
Depuis lors, Daihil assuma le rôle de « père » qui lui revenait, donnant tout l'amour qu'il pouvait à Iodel, sa petite sœur. Il la fit grandir en la protégeant des garçons et des hommes, qui, selon lui, représentait le danger le plus important que sa sœur soit malheureuse. En fait, elle vivait cantonnée à la petite maison qu'il avait acheté, n'en sortant presque jamais. Comme ça, pensait-il, elle ne sera pas trompée ou déçue par quiconque, puisqu'elle n'a que moi, et que je n'ai qu'elle.

Fin de l'histoire passée de Daihil:
Au cours des nombreuses années passées en tant que garde, Daihil se rapprocha de certains soldats, comme Halma, Bregsen, puis plus récemment, Lex. Il monta en grade, devenant sergent. Il devint leur ami, mais maintenait toujours sa sœur à l'écart. Ses trois amis ignoraient même qu'il avait une sœur jusqu'au jour où il dut partir un temps en voyage pour son travail, et confier sa sœur à Aranarth Lex, qui lui semblait le plus apte à s'occuper de la jeune fille. Jamais il n'aurait pu imaginer qu'il deviendrait le beau frère de Lex à la suite de ce voyage, 5 ans après, pour être précis. Il n'a jusqu'à présent révélé à personne son histoire, même pas à sa sœur, car il pense que si il garde pour lui ce qu'il sait, cela ne pourra pas faire du mal aux autres, qui sont libres de s'imaginer ce qu'ils veulent. Ainsi, pense-t-il, il préserve sa famille du déshonneur, et sa sœur d'une histoire horrible qui serait pour elle un poids difficile à porter.



Race et sexe: humain masculin.

Age: Né en 258 (42 ans).

Physique: Daihil est très musclé et grand. Il est couturé de cicatrices marques de sa jeunesse pour le moins très tumultueuse. Ses yeux noirs profonds reflètent encore par moment, lorsqu'il ne se contrôle pas, le regret d'actes commis, et ainsi qu'une inébranlable détermination à réparer ses fautes passées, même au prix de sa vie. A d'autres moments, c'est une grande et terrible tristesse qu'on peut lire dans ses yeux, ou seul le sage saurait entrevoir le reflet d'une femme brisée, mais néanmoins aimante.

Moral: Lorsqu'il est de service, aucune action ne peut perturber le flegme de Daihil. Mais, lorsque sa pensée s'égare et qu'il s'assoupit, parfois, au plus profond de la nuit, on peu l'entendre prononcer des mots dans son sommeil: Telma, Faldreg, puis pousser des hurlements et se reveiller en sursaut, en sueur. On a aussi remarqué qu'il faisait preuve envers tous les malfrats, même les pires criminels qu'il devait arrêter, d'une compassion incompréhensible. [A moins d'avoir lu son histoire (haha, vous êtes bien eus, hein, maintenant, pour tout comprendre, vous voilà obligés de la lire Smile ).]

Liens avec Lex: Très serrés, il aime vraiment Lex, comme camarade, ami et beau frère, mais garde toujours ses secrets pour lui.
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Aranarth Lex
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MessageSujet: Re: Présentation d'Aranarth Lex   Jeu 18 Nov - 22:30

Voici le deuxième (et dernier) PNJ.

Iodel, femme d'Aranarth Lex:

Histoire:

Naissance:
Iodel est née dans des circonstances qu'elle ignore presque totalement. La seule chose qu'elle sait est qu'elle est née à Minas Tirith en l'année 273 du quatrième âge, selon la datation du Gondor, et que son frère Daihil était près d'elle à ce moment, puisque c'est lui qui l'a nommée, sa mère étant, d'après Daihil, morte pendant l'accouchement. C'est Daihil, son frère aîné de 15 ans. Ce qui laisse penser à Iodel que sa mère avait due être précoce pour son premier enfant, Daihil, puis attendre longtemps avant d'avoir son deuxième enfant, elle.

Les 17 premières années:
Lorsqu'elle était encore toute petite, Iodel ne se posait aucune question sur le pourquoi de sa situation sociale, pourtant pour le moins inhabituelle. En effet, la seule personne qu'elle connaissait était son frère. Et pour cause: celui-ci la coupait de tout contact quel qu'il soit en dehors de lui-même, et restreignait les limites du monde de Iodel à sa maison. C'est donc dans la plus totale solitude, (si l'on excepte son frère, qui était garde et passait la majorité de son temps à travailler) que Iodel passa les premières années de sa vie. Jusqu'à ses six ans, elle ne s'en inquiéta pas vraiment, car son frère, elle le voyait et le sentait, l'aimait vraiment. Son amour lui suffisait, elle n'avait alors besoin, ou ne se souciait guère, de rien de plus.

Vers six ans, néanmoins, commencèrent, avec l'âge de raison, à se poser les bases d'un questionnement nouveau dans l'esprit de Iodel. En effet, la petite fille qu'elle était devenue se demandait qui étaient ses parents, dont elle n'avait encore jamais entendu parler par la bouche de son frère, la seule personne qu'elle connaissait. Cette question, elle la posa à son frère, qui lui répondit alors en ces termes: « -Saches, petite sœur, que notre mère s'appelait Telma, et notre père Faldreg. Mais ils sont partis il y a bien longtemps, maintenant, et il convient de les laisser reposer en paix où qu'ils soient.
-Mais Daihil
, avait-elle répondu, on pourra les voir, un jour, dis?
-Non, Iodel, tu m'as mal compris. Ils sont partis à jamais. Morts...,
ajouta-t-il d'une voix douce, puis il avait repris, d'une voix toujours aussi douce, en voyant les larmes dans les yeux de l'enfant:
-Ne sois pas trop triste, petite sœur, moi, je suis là pour toi, rien que pour toi. Ne parlons plus de cela, d'accord? Plus jamais. Jure le moi.
-D'accord. Avait répondu Iodel entre ses larmes.
 »
Et la discussion en était restée là. Rapidement, Iodel avait accepté la mort de ses géniteurs, qu'elle n'avait d'ailleurs jamais connus. Tout son amour était reporté exclusivement sur son frère, tandis que toutes ses attentes d'amour reposait sur lui. Heureusement pour elle, son frère l'aimait très profondément, et elle le sentait bien. Toutefois, elle commençait à s'ennuyer pendant les longues heures où son frère était de service, et ne vivait que pour les matins, les soirs et les jours de permission de celui-ci. Sa vie en général n'était pas très enviable, loin de là, au contraire.

Elle avait en fait besoin, sans le savoir elle même d'un compagnon de jeu, d'un autre enfant pour jouer avec elle. C'est cette carence, ce défaut dans le plan de son frère, qui la rendit malheureuse pendant presque toute toute son enfance. Son frère pensait qu'il la protégeait ainsi du malheur, qu'il suffirait qu'il l'aime et qu'elle l'aime pour que ses besoins soient comblés. Il se trompait en fait lourdement.

A partir de ses neuf ans environ, elle remarqua pour la première fois chez Daihil une ombre, et se rendait compte qu'il l'avait toujours portée avec lui, mais que jusqu'à présent, elle ne l'avait pas remarquée. Cette part d'ombre, si présente dans cette homme, seul quelqu'un de très proche ou de très sage aurait pu l'apercevoir dans les yeux de Daihil. Mais elle était présente, et semblait lourde à porter et à dissimuler. Elle n'eut pas l'audace de le questionner sur cette part d'ombre qu'elle avait remarqué en lui, mais, au fur et à mesure qu'elle grandit, elle fut de plus torturée par la curiosité.
Lorsqu'elle eut douze ans, l'adolescence apporta avec elle un sentiment troublant dans l'esprit de Iodel. Le fait que son frère soit la seule personne vraiment en contact avec elle (elle pouvait quelquefois voir par la fenêtre des passants) n'était pas vraiment bon pour elle, bien que ni Daihil, ni Iodel n'en s'en soient rendu compte à ce moment. Iodel commença à éprouver un irrésistible besoin de garder son frère pour elle et elle seule, d'être la seule à pouvoir le voir, le toucher, lui parler, l'aimer et la seule à être aimée de lui. Ses sentiments jusqu'alors purement ceux d'une fille pour un père, se complexifièrent petit à petit. A douze ans, donc, elle était très attirée par son frère et elle même ignorait la nature de ses sentiments pour lui. Mais pas question pour elle de le lui dire. Elle manifestait ses sentiments à son frère par des petites remarques pleines de sous-entendus, des pointes de colère, et un soin tout particulier à paraître toujours la plus belle possible en sa présence.

Le pauvre Daihil ne comprit hélas pas ces signes, se contentant de continuer à faire comme auparavant, se disant que ces changements de comportement étaient sûrement dûs à l'adolescence, ce qui était évidement vrai, mais ne représentait que la plus petite partie de la réalité. Il était loin de s'imaginer que les sentiments de sa sœur à son égard avaient changé de nature.

Le jour de ses 15 ans, Iodel décida que la situation ne pouvait plus durer, qu'elle devait se jeter à l'eau. Pendant le repas d'anniversaire, elle ouvrit plusieurs fois la bouche pour parler, mais à chauqe fois, elle ne put émettre un son, paralysée par la peur, rougissait d'un rouge soutenu, puis rabaissait la tête vers son écuelle en maudissant sa timidité. A la fin du repas, toutefois, elle se fit violence en s'obligeant, malgré les protestation de tout son esprit et de tout son corps, à aller parler à son frère, qui montait les escaliers pour se coucher. Elle parvint à dire, d'une voix saccadée et faible, tandis qu'un rouge écarlate se répandait sur toute sa figure:
« -Daih... Daihil.
-Oui, petite sœur?
-Je... voulais... tedirequelquechosed'important.
-Oui, vas-y, je t'écoute.
-Je... Je... Je...
, mais l'épreuve était trop dure pour la nature de Iodel, très timide, et rendue encore plus timide par son isolement, c'est pourquoi elle compléta par la seule chose qui lui vint à l'esprit, en se maudissant: Je me demandais, tu es, en partie, si sombre, qu'y a-t-il? »

Elle avait posé la première question qu'elle avait eu en tête, en l'occurrence la question qui lui tournait dans la tête avec toujours plus d'intensité depuis ses neuf ans.
Ce fut au tour de Daihil d'être très mal à l'aise, il pâlit d'abord de manière plus que voyante, puis balbutia quelques syllabes, visiblement très décontenancé, avant de choisir de répondre par un mensonge, avec deux temps de retard et en rougissant à l'égal de Iodel, passant du blanc pâle à l'écarlate. Mais Iodel ne s'aperçut d'absolument rien de cela, tant elle était perturbée et en état de choc, elle se haïssait elle-même pour sa timidité et sa lâcheté, le teint aussi rouge que son frère qui répondait:
« -Hem... Je...Tu...Hum...Je...Heu... Hé bien, oui, en effet, depuis longtemps déjà j'ai des problèmes, mais, heu..., ils sont liés à mon travail. C'est que je ne voulais pas t'en parler car cela ne te regardait pas, mais bon, au moins, maintenant, tu sais, voilà. S'il te plaît, ne m'en reparle plus à l'avenir, c'est que ça ne me fait pas du bien d'y penser, tu veux?Sans même avoir compris un mot sur deux, pressée de mettre un terme à la conversation et d'aller se maudire dans son lit, elle répondit:
-Heu... Oui, comme tu voudras. Bonne nuit. »
Mais aucun des deux ne dormit cette nuit là. Iodel, sans le savoir, venait de gâcher une occasion unique d'en savoir plus sur son frère et son histoire, mais elle ne l'avait même pas remarqué et ne remettait même pas en doute le mensonge pourtant on ne peut plus visible de son frère, tant elle était et avait été perturbée lors de la conversation. Jamais jusqu'à présent elle n'a d'ailleurs pu déceler ce mensonge, car ses souvenirs son altérés, tant elle avait guerroyé en elle qu'elle n'avait pas remarqué, ni même bien entendu, ce que son frère lui répondait et quelle était sa gêne.
Les deux années suivantes furent les plus dures pour Iodel, qui au lieu de l'ennui habituel, était taraudée et torturée cruellement et à chaque instant par son amour inavouable pour son frère. Sachant qu'elle était de toutes façons encore trop jeune pour lui, elle se trouva une excuse pour ne pas avoir à recommencer son premier fiasco lors de sa tentative de déclaration. Elle attendrait ses dix-huit ans pour le lui annoncer. Mais la souffrance qu'elle ressentait n'en était pas moins grande en attendant. Elle tenta donc de se faire pardonner en étant plus serviable et plus gentille que jamais avec Daihil, en plus des autres soins habituels qu'elle lui prodiguait, comme se faire la plus belle possible pour lui.

A 17 ans:
Heureusement pour elle, et aussi pour Daihil, ce dernier du s'absenter pendant un mois entier, en cette année de 290, quatrième âge, où elle venait d'avoir 17 ans. Pour que quelqu'un s'occupe d'elle, Daihil fit venir Iodel chez Aranarth Lex, un ami soldat en qui il avait confiance. Iodel, dans les premiers jours, s'intéressa grandement à cet homme de trois ans de plus qu'elle, le premier qu'elle avait pu rencontrer autre que son frère. Sa curiosité était néanmoins très discrète, car elle était très timide avec cet homme étranger et si mystérieux. Puis, à force de discuter avec lui, elle apprit à le connaître assez pour que sa vie subisse un énorme bouleversement. Elle était tombée profondément amoureuse de ce soldat si attentionnée avec elle, comme son frère l'était aussi, mais pas de la même manière. Il était lui aussi si timide, avait-elle remarqué, il devenait aussi assez maladroit et rougissait généralement lorsqu'elle le regardait intensément et qu'il s'en rendait compte. En même temps, elle s'apercevait avec satisfaction qu'elle n'éprouvait plus pour son frère qu'un sentiment d'amour de fille à père, et non plus une attirance amoureuse. Cet amour qu'elle avait porté à son frère s'était multiplié par cent, non mille, et elle sut alors qu'elle ne serait heureuse que si elle passait sa vie avec Aranarth Lex. Aussi fut elle transportée de bonheur quand, un jour avant le retour de Daihil, il lui avoua qu'il l'aimait. Elle répondit en révélant sans retenue l'amour qu'elle lui portait, lui ouvrant son cœur. Ils n'échangèrent qu'un baiser ce jour là, mais il y avait une telle tendresse entre eux qu'elle en était presque palpable. Ils s'endormirent main dans la main.

1 an de secret:
Le lendemain, au retour de Daihil, et d'un commun accord, les deux amants décidèrent de cacher leurs sentiments à tous, de manière à ne pas provoquer de réaction trop brusque chez Daihil. Ils attendraient le moment propice pour lui annoncer leurs sentiments réciproques. Commença ainsi une année de dissimulation et de rendez-vous secrets. Il était impératif pour Iodel et Lex de ne pas se faire remarquer par quiconque, et surtout de ne pas éveiller les soupçons de Daihil. Ce ne fut pas une mince affaire, puisque celui travaillait avec Aranarth, dont il était l'ami le plus proche, et qu'il barricadait toujours sa sœur dans sa maison. De plus, quand il n'était pas auprès de l'un, il était généralement auprès de l'autre. Il s'en fallut parfois d'un fil qu'il ne surprenne Iodel ou Aranarth. Pour Iodel, au moins, sa situation sentimentale au sujet de son frère s'était grandement simplifiée. Elle pouvait de nouveau l'aimer comme un père et seulement comme un père. Bien entendu, elle cessa alors ses enfantillages pour l'attirer. De son côté, Daihil, lui, ne voyait là qu'un signe que sa sœur avait grandi et gagné en maturité. Il ne s'était pas aperçu qu'elle s'en allait parfois par la fenêtre de sa chambre qu'elle avait forcée, pour retrouver Aranarth pendant de courts instants.

Et 4 de fiançailles:
Un jour, après un an à peu près d'un amour gardé secret, Aranarth décida, ayant auparavant consulté Iodel sur la question, de parler avec Daihil. En effet, Lex venait d'être nommé sergent, et disait qu'il n'auraient certainement pas une telle occasion d'en parler à Daihil avant longtemps. Lorsqu'ils le lui apprirent, pourtant de manière très douce, Daihil, il ne put d'abord pendant quelques secondes plus parler. Puis, d'une voix de mort, il répondit:
« -Bah, fallait bien que ça arrive un jour, alors autant que ce soit avec toi. Depuis quand vous vous voyez? Demanda-t-il, perspicace. Ce fut Aranarth qui répondit:
-Heu, depuis la fin de ton voyage, tu sais, l'année dernière.
-Mouais... Je ne t'en aurais pas cru capable, mais bon, c'est trop tard pour revenir en arrière, maintenant. J'aurais du me méfier. Vous n'avez pas été jusqu'au bout, au moins?
Aranarth et Iodel rougirent alors, et Lex reprit la parole:
-Non, je te jure que nous n'aurions jamais partagé le même lit sans ton consentement.
-Mouais... Vite dit, ça, puisque t'as pas hésité à me cacher que tu voyais ma sœur.
-Nous nous voyions, Daihil. Cette fois, c'était Iodel qui avait parlé. Daihil répliqua:
-Bon. On fera avec ce qu'on a. Je suis prêt à te donner la main de Iodel, Lex. Mais à une condition:
avant le mariage, vous devrez avoir passé ensemble au moins cinq ans. Quatre, maintenant. Et bien entendu, ma sœur couche chez moi. Et seule. Si vous le désirez toujours après, je vous accorderai alors ma bénédiction pour le mariage.
Iodel et Aranarth se regardèrent un instant avant de répondre ensemble:
-D'accord. »

Le mariage et la situation actuelle:
Les quatre années passèrent, mais pas les sentiments des deux amants, et un beau jour de l'an 295 du quatrième âge, les destinées de Iodel et d'Aranarth Lex furent liées étroitement par le mariage, devant les parents de Lex, ainsi que des gardes et Daihil. Depuis, ils vivent à Minas Tirith dans l'amour réciproque. Iodel s'occupant des affaires domestiques, n'aimant pas beaucoup sortir de la maison et voir du monde, tandis que Aranarth lui travaillait et faisait les courses quand il en avait le temps. La récente promotion d'Aranarth au rang de capitaine de la garde augmenta un peu leur niveau de vie, mais les Lex envoyaient la plus grosse part de l'argent excédent leurs besoins aux parents d'Aranarth, qui se faisaient vieux. Ils étaient restés en Ithilien, et, Iodel n'ayant jamais Minas Tirith de sa vie, n'avaient depuis le mariage qu'un contact épistolaire avec les jeunes Lex, et l'argent et les lettres leur parvenait tous les mois porté par des camarades d'Aranarth qui devait parfois aller en Ithilien. Récemment, sans que nul autre qu'elle ne soit encore au courant, Iodel se rendit compte qu'elle était enceinte. La famille Lex allait d'ici quelques mois s'agrandir...

Nom et race: Iodel Lex, humaine.
Age: 27 ans.
Liens avec Aranarth Lex: liens d'amour très serrés: Iodel est la femme de celui-ci.



Dernière édition par Aranarth Lex le Ven 19 Nov - 22:56, édité 1 fois
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Irmo
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MessageSujet: Re: Présentation d'Aranarth Lex   Jeu 18 Nov - 23:14

Je passe seulement pour dire que je valide tes PNJs, hein, comme ils sont une extension de ton histoire, et vu le soin que tu y a porté...

Par contre, il ne faudra pas oublier de les jouer =)
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MessageSujet: Re: Présentation d'Aranarth Lex   

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Présentation d'Aranarth Lex
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